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 [solo] Et hop, une Gildaventure ! (Terminé)

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Gildarts
 
 
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MessageSujet: [solo] Et hop, une Gildaventure ! (Terminé)   Sam 25 Fév - 12:01
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas remis les pieds à Parme.
Comprenez, c'est ici que j'ai laissé ma fille à une famille de bourgeois.
Du coup, revenir à la ville me faisait un peu peur, car je n'avais pas envie de lui montrer à quel point le Dungeon m'avait marqué.
Faut dire que c'est pas de tout repos.
Surtout pour un vieux type comme moi.
Bref.
Toujours est-il que je devais aller à Parme pour rendre visite à Fergus.
Mais si, vous savez !
Le type chez qui vous apprenez à manier une arme !
Il se trouve que je lui avait rendu service il y à longtemps, et c'est devenu un ami.
Je venais lui rendre visite pour prendre de ses nouvelles (et des nouvelles de ma fille par la même occasion).
J'étais donc sur le chemin qui reliait Dungeon City à Parme.
On devait s'approcher de l'heure du Déjeuner.
Le temps était relativement bon, malgré une brise fraiche qui faisait claquer ma cape au vent.
C'était le genre de temps que tout le monde appréciait, ni trop chaud, ni trop froid.
Je faisait le chemin à pied.
Certainement parce que le cheval, c'est trop cher.
J'arrivai finalement dans la forêt de conifère entourant Parme.
Les arbres majestueux faisaient de l'ombre, créant des taches sombres et claires sur le chemin, et une atmosphère reposante.
La nature était visiblement aussi ravie que moi par le temps agréable, car on entendait des oiseaux chanter, saluant mon passage.
J'approchai de Parme, quand je croisai une bande de bucherons, qui se ressemblaient étrangement.
Ils étaient occupés à couper des vieux sapins qui gênaient pour construire des maison à leur place.
Certes, je n'était pas pour le coupe des arbres, mais la forêt qui entoure Parme est titanesque, et ce n'est pas en retirant quelques arbres que l'on la menacerait.
Curieux, j'allai discuter avec le plus vieux des bucherons.
Ils étaient tous de la même famille, ce qui expliquait leur ressemblance frappante.
Ils avaient été engagés par le maire afin de déblayer le terrain, et étaient payés 4po par arbre coupé.
Le vieux m'indiqua la zone qu'ils devaient dégager.
Elle n'était pas énorme, mais il devait quand même y avoir une cinquantaine de sapins.
Ils avaient bien avancés, car je comptait une vingtaine de sapins déjà abattus.
Ils continuèrent à couper des sapins pendant une dizaine de minutes, puis le vieux, qui était resté à me parler de diverses choses, dit à ses fils qu'il était temps de faire une pause déjeuner.
Le vieux m'invita à manger avec eux.
Ils me racontèrent plein de choses sur leur vie, et leur famille.
Joël (le vieux) et ses fils étaient bucherons de père en fils depuis des temps immémoriaux, et ils comptaient perdurer cette tradition bien longtemps encore.
En parlant de ses fils, ils n'étaient pas tous bucherons, contrairement à ce que j'avais pu croire en premier lieu.
Tout d'abort, il y avait Jack, médecin depuis peu.
Ensuite, Mick, Le charpentier le plus réputé de Parme.
Ce dernier me connaissait déjà.
En effet, je ne l'avais pas reconnu au premier abord, mais je l'avais souvent aidé à réparer des maisons en mauvais état.
Puis Huges, un mineur qui ne parlait pas beaucoup.
Et pour finir, Seb, le plus jeune, qui comptait devenir bucheron à son tour.
Tout ce beau monde s'était réuni aujourd'hui afin d'aider Joël avec la grande tâche qui l'attendait.
Et encore, ils n'étaient pas tous là.
Ce fut ensuite à mon tour de raconter qui j'étais, ce que je faisait.
Je leur parlai des péripéties rencontrées dans le Dungeon, et des explorateurs que j'avais rencontré là bas.
Je leur racontai avec le sourire la fois ou des sanglier avaient failli avoir ma peau.
La fois ou nous étions allés dans le Dungeon avec un ÉNORME groupe d'explorateurs.
Comment j'avais trouvé ma fille, également.
Bref, je leur racontai bon nombre de mes expériences personnelles.
Ils étaient bon public, écoutant avec attention mes péripéties, réagissant à la moindre de mes déclarations.
Mais le temps passa un peu trop vite, et les bucherons durent se remettre au travail.
Et c'est donc tout naturellement que je leur proposai mon aide.
Ils se concertèrent un instant puis acceptèrent.
Et nous coupâmes des arbres.
Encore.
Toujours.
Heureusement, les bucherons étaient efficaces à cette tâche, et, je dois dire, moi aussi.
En plus, ils avaient l'habitude de se raconter des histoires pendant qu'ils effectuaient leur dur labeur.
Au bout d'un instant, je commençai à chanter.
D'une voix grave, je chantai le fameux chant retraçant l'histoire de l'Homme.
Une chant connu dans le monde entier, mais peu chanté, car nous n'aimons pas évoquer le passé.
Toujours est-il que ce chant est un chant incroyablement long : en effet, il faut plusieurs heures pour le réciter en entier.
Je commençai à chanter, solitaire.
Puis les bucherons me rejoignirent.
Nous travaillions aux rythme de ce chant.
Les coupsde hache, les bruits des arbres, les accords de nos voix.
Tout ceci formait une cadence étrange et mélancolique.
Des passants s'arrêtèrent, nous regardant faire.
Certains chantaient, d'autres se taisent, songeurs.
Lors du couplet évoquant les grandes guerres, un Gaïen ramassa une hache et vint nous aider.
Et nous travaillâmes.
Encore.
En chantant.
Puis, au bout de quelques heures, le dernier arbre tomba, et le chant s'arrêta.
Un silence irréel régna sur la forêt et sur la foule.
Puis, déchirant le silence, une personne se mit à applaudir.
Seule.
Puis la folie commença.
Les applaudissement fusèrent de la foule.
Seb alla chercher le maire pendant que nous restions à contempler les arbres que nous venions abattre, sous les saluts de la foule.
Et c'est devant un Joël fier de ses fils que le maire donna 210 po pour les 52 arbres abattus.
Joël voulut nous partager les gains, mais je refusai ma part.
Comprenez, je les avait aidé parce que j'en avait envie, pas pour une somme d'argent.
Ma réaction fut également saluée par la foule.
Mais le délire commença réellement quand un passant, enthousiaste, nous lança qu'il offrait une tournée générale.
La foule rugit, et nous arrivâmes à Parme à la tête d'un convoi d'hommes et de femmes.
Nous nous rassemblâmes dans le bistrot du coin, et la fête commença.
Vous savez, c'était ce genre de fêtes.
Qui commencent on ne sait pas trop comment, puis finit par une armée de personnes ivres.
En effet, après la tournée générale, on me raconta que le maire avait ordonné à chacun de se faire plaisir, car il payait toutes les factures.
Personnellement, je pense qu'il était ravi de cette occasion pour gagner des voies.
Mais je ne m'en plaint pas.
C'est donc avec entrain que nous buvâmes, dansâmes, chantâmes des chants paysans, guerriers, paillards, festoyâmes.
A un moment, les fêtards me demandèrent de leur faire une petite démonstration de mon pouvoir, ce que je fis avec plaisir.
La gravité augmenta, ce qui eut pour effet de faire tomber tout ceux qui étaient trop ivres pour tenir debout.
Ai-je besoin de dire que je faisait partie de ces derniers ?
Ma performance fut saluée par la foule, et la fête reprit.
J'ai vaguement conscience d'avoir croisé Fergus, qui me reprochait de me mettre dans un tel état à mon âge.
Je le comprends, mais ...
Je crois que je lui ait vomi dessus.
Bref.
Je ne sais plus vraiment ce qui s'est passé ensuite, mais je me suis réveillé dans un lit, chez Fergus.
Je n'avait pas pu dire au revoir à mes nouveaux amis ...
Bah, je les recroiserait.
De toute façon, j'avais une gueule de bois bien trop importante pour avoir du remords.
J'allai me la retirer grâce à une technique inventée par mon père : On met la tête dans un sceau d'eau, et on attend de presque se noyer.
On recommence plusieurs fois, jusqu’à ce que l'on n'ait plus la gueule de bois.
Cette technique, bien qu'efficace, peut-être dangereux si vous êtes trop ivre et que vous vous endormez dans le sceau.
Bref.
Je fis mes excuses à Fergus, bien qu'il savait que je recommencerai tôt ou tard.
Comprenez, cela fait la 18ème fois que Fergus vient me chercher suite à une soirée bien arrosée.
Je lui demandai des nouvelles de ma fille, et il me dit avec une tête étrange qu'elle allait bien.
Peut-être ne m'avait il pas vu depuis longtemps, et c'est pour cela qu'il fixait ma jambe ...
Je la cachai rapidement sous mon pantalon.
Bon, ma fille allait bien, c'est l'essentiel.
Il allait falloir que je retourne dans le Dungeon très prochainement, étant donné que j'étais toujours fauché.
Je fis mes adieux à Fergus, et repris la route vers le Dungeon.
J'évitai de passer devant la nouvelle maison de ma fille.
Pas besoin qu'elle me voit.
Je lui ferait peur.
...
Bref.
Peut-être qu'en devenant suffisamment fort, elle me pardonnerai.
Peut-être ...
Je secoue la tête, chassant mes idées noires.
Plein de nouvelles expériences m'attendaient !
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